mercredi 19 mai 2010

Auckland II, le retour !

J'avais dit que je retournerai à Auckland. C'est fait, j'y suis revenu ! Ok, je n'avais pas vraiment le choix de toute façon, vu que mon avion de retour doit partir de l'aéroport d'Auckland... Mais je ne suis pas encore parti, donc j'en ai profité pour visiter la plus grande ville du pays (enfin, agglomération du pays).

D'abord, j'ai fait un petit tour de quelques coins touristiques, mais non visitables. Déjà, un bâtiment curieux :

Passons à The Edge, le cœur artistique et administratif de la ville : c'est là que se trouvent le cinéma qui possède une salle IMAX (c'est le seul cinéma IMAX de NZ), l'Aotea Centre (qui regroupent de nombreuses salles de théâtre et des auditoriums), le Civic Theatre et la mairie, qui possède une immense salle de spectacle. Commençons par la mairie :

Sur la prochaine photo, vous pouvez voir à gauche le cinéma, au milieu, la salle IMAX et le centre commercial en dessous et à droite, le Civic, grande salle de spectacle :


D'ailleurs, en ce moment, comme vous pouvez le voir, une comédie musicale de Broadway y passe : Avenue Q. Les Teubreux qui suivent ce blog connaissent déjà une chanson de cette comédie musicale. Ensuite, petit tour à l'université d'Auckland. Drôle d'idée non ? En fait, j'y suis juste allé pour voir la tour de l'horloge :


Maintenant, le symbole de la ville : la Sky Tower. La "petite" tour mesure 328m, et est donc la plus haute tour de tout l'hémisphère sud. Elle se voit d'un peu partout en ville, même de nuit, à part dans la CBD (qui correspond à l'hypercentre d'Auckland), car souvent cachée par les buildings.

Pas bien haute non ? On peut monter sur cette tour. Donc j'y suis allé. En fait, un peu comme sur la Tour Eiffel, il existe plusieurs niveaux d'observation. Cinq étages sont accessibles, dont deux restaurants et un café. Les deux autres sont l'observatoire principal et le Sky Deck, à respectivement 186 et 220m. Et rien que 186m, c'est haut :

Néanmoins, le plus beau panorama se trouve "en-haut", à 220m :

En effet, les deux observatoires couvrent 360°. Mais le panorama du Sky Deck n'est pas caché par des gros montants entre les vitres. Voilà quelques images du panorama. Au fond de cette photo, vous pouvez voir une île à la forme conique. En fait, il s'agit d'un volcan...dont la dernière éruption date d'il y a 600 ans. En fait, c'est la particularité d'Auckland : la ville est sur la ceinture de feu du Pacifique. Et donc, les "collines" de la ville sont toutes des volcans éteints... Donc il y a toujours un risque qu'un volcan se forme à proximité de la ville, dû à remontée de magma !

Le Mont Eden, le plus haut volcan d'Auckland (comme vous pouvez le deviner, il est éteint).

Et je ne pouvais pas manquer LE temple du rugby néo-zélandais, le sanctuaire des All-Blacks, le Saint Siège de l'Ovalie. Alors, vous avez trouvé ? Petit indice, ça tire son nom du mont à proximité. Alors ?

Il s'agit d'Eden Park, le stade d'Auckland. Le stade qui va accueillir tous les matchs des quarts de finale à la finale lors de la Coupe du monde de rugby en 2011. Et oui, pour ceux qui ne le savent pas, c'est ici qu'elle aura lieu. D'ailleurs, j'en parlerai un peu plus en détail dans un autre article.

Continuons le chemin vers les quais. Là, l'ancienne douane :

Petite particularité : la douane est partie depuis longtemps. Elle a été remplacée par...des magasins duty free ! Comme quoi, les choses ont changé assez radicalement !

Maintenant, direction le musée maritime. Auckland est une ville très sportive : outre le rugby, elle est extrêmement fière de son statut de ville de la voile. Elle a accueilli deux coupes de l'America, en 2000 et 2003 après avoir gagné en 1995 et 2000 (le pays gagnant accueille l'édition suivante, sauf pour la Suisse qui joue en Espagne). Donc pas étonnant de voir d'immenses hôtels de luxe sur les quais du port de plaisance. Le musée retrace bien évidemment la passion de la ville pour la voile, ce qui n'est pas pour me déplaire. D'ailleurs, normalement, j'aurai dû faire une croisière de 13h à 15h30 sur ce voilier (géré par le musée, qui possède trois voiliers qui naviguent encore) :

Mais le temps en a voulu autrement : une tempête s'annonçait, donc ils ont annulé. Dommage, surtout qu'il a fait beau après 14h... D'ailleurs, cette tempête m'a permis de voir enfin de l'orage et d'énormes trompes d'eau en NZ. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles je vais pouvoir vous parler de la coupe du monde de rugby. Mais j'y reviendrai un tout petit peu plus tard. Déjà, Auckland étant une ville ouverte presque entourée par l'eau, de nombreux ferrys permettent d'atteindre les villes voisines. Et ce depuis longtemps. Le centre des ferrys se trouve au Ferry Building :

Mais revenons-en au musée (qui se trouve un tout petit peu plus loin sur le port). Le musée retrace donc l'histoire maritime de la NZ, et plus particulièrement celui d'Auckland. Et il possède énormément de bateaux, miniatures ou à taille réelle, et de toutes les époques :

Le premier est un bateau polynésien, car le musée a aussi de nombreux bateaux d'autres îles que la NZ (et l'histoire des maoris est intimement liée à ces voiliers, qui leur ont permis de traverser l'océan pour atteindre la NZ. D'ailleurs, les maoris sont les plus proches cousins des tahitiens : il est sûr que les maoris viennent des environs de Tahiti. Le deuxième bateau est un vrai navire utilisé pendant des dizaines d'années à transporter des marchandises. Le dernier est le navire qui a gagné la coupe de l'America en 1995. Et bien sûr, ils parlent aussi de la marine intérieure (lacs, rivières) et de l'importance de la mer pour la NZ (immigration dans les années 1840-1870, pêche à la baleine etc.).

Musée très complet, que je recommande pour ceux qui aiment tout ce qui touche à la mer.

Mais revenons-en au sujet du "pourquoi je peux vous parler de la coupe de rugby ?". En fait, la tempête a été vraiment très forte et...j'avais oublié mon parapluie à Hamilton. Et le seul magasin qui vend des parapluies à côté du musée est...le magasin de la coupe du monde. Donc je suis l'heureux acquéreur d'un parapluie immense aux couleurs de la coupe du monde de rugby, et qui n'est pas pratique à porter (mais qui peut servir de bâton de marche, ce qui n'est pas négligeable). Mais donc ce passage dans ce magasin m'a permis de voir l'ampleur de la coupe du monde de rugby pour les néo-zélandais.

Mais je ne suis pas là pour parler de ça (pas ici en tout cas), donc retour aux visites. Vu que la croisière était annulée, je suis allé faire quelque chose que j'avais prévu pour le lendemain : le Kelly Tarlton's Underwater World & Antarctic Encounter. Pour y aller, deux choix : navettes ou bus. Pas de bol, la navette passe toutes les heures, sauf à 14h. Et devinez qu'elle heure il était ? Donc direction le Birtomart, le centre névralgique des transports en commun de la ville (il est à moins de 100m du Ferry building).

Avec le bus, direction Mission Bay pour la visite de l'aquarium. La baie est assez loin du centre-ville, donc les moyens de transport sont obligatoires :

La particularité du Kelly Tarlton's est sa colonie de manchots...d'Antarctique. Non non, je n'ai pas absorbé de drogues illicites, il y a vraiment des manchots de l'Antarctique. Dans une grande salle, les conditions climatiques de l'Antarctique y sont recrées : grand froid, conditions climatiques changeantes etc. Deux espèces y sont présentes : les manchots royaux...


...et les manchots papous (ou manchots Gentoo).


Il y a environ 80 manchots, dont une grande partie de manchots royaux. Dommage, les manchots papous sont franchement plus mignons. Les manchots papous sont les plus rapides sous l'eau (35km/h), et les manchots royaux sont les deuxièmes plus gros manchots du monde (derrière les manchots empereurs) :

Et encore, celui-là est petit. Normalement ils font plutôt 80cm.

La visite se compose de trois principales attractions : la visite d'une copie d'une cabane du Pôle Sud (inspirée de celle construite par Scott au début 1900), le tour de la colonie et l'aquarium. Avant cela, quelques explications sur quelques manchots et sur le danger de l'eau de l'Antarctique (avec un grand jeu : un bassin d'eau glacé, un chronomètre ; le but est de réussir à tenir 30s... Personnellement, j'ai préféré abandonner à 10s, de peur de ne plus sentir ma main pendant l'heure suivante).


C'est dans ce genre de cadre austère qu'ont vécu pendant plusieurs mois l'équipe de Robert Flacon Scott, qui a commandé la première mission scientifique en Antarctique en 1904, et le premier anglais à avoir atteint le Pôle Sud (un mois à peine après Amundsen). Malheureusement, il est mort pendant le chemin du retour, avec le reste de son équipe. Continuons un peu la visite. Après la cabane, nous ne quittons pas vraiment l'Antarctique pour aller voir les manchots d'un peu plus près. Puisque l'on ne peut pas aller directement dans leur "enclos" (pour ne pas les déranger et surtout parce qu'il y fait un peu moins de 0°C), nous prenons une sorte de réplique de l'engin suivant (automatisé pour le coup) pour faire un tour de la colonie.

Voilà la colonie (attention, deux intrus se cachent parmi ces manchots royaux ! Saurez-vous les reconnaître ?)
Et pour finir, les gros bébés tous touffus. Par contre, ils ne sont pas super beaux...


Ensuite, visite de l'aquarium. je suis tombé sur le repas des raies, donc j'en ai profité pour voir ça. Et, elles sont gentilles ces raies, mais un peu collantes quand on leur donne à manger :

Comme quoi, maintenant j'ai la preuve qu'elles savent faire le beau !

Ensuite, montée sur un tapis roulant pour passer dans un tube avec des poissons circulant autour et au-dessus de nous. Dont des requins. Classique, mais toujours efficace.

Et pour finir, quelques petit bassins, avec des animaux assez typiques de la NZ ou des alentours. Mais avant ça, quelqu'un tenait à vous dire quelque chose : "Coucou !"

Dans les animaux typiques de la NZ, voilà l'huître de Bluff. On les trouve principalement à Bluff, au sud de l'île du Sud (rappelez-vous, j'y ai pris le ferry pour Stewart Island). La particularité de cette huître est d'avoir un coquille verte et marron :

Et nous arrivons à la fin de l'aquarium, malgré les bouchons :

Pas pressées les écrevisses (koura en maori, ce qui a donné son nom à la ville de Kaikoura), que l'on trouve dans quelques zones dans l'île du Sud. Bon, réellement, nous voilà à la fin de ce samedi à Auckland. Mais je ne repars que le dimanche en fin d'après-midi donc, à suivre, la suite de ma visite d'Auckland.


dimanche 16 mai 2010

L'art de la capilliculture (et autres nouvelles)

Je sais que ça n'est pas passionnant, mais je me devais de parler de la guilde des coiffeurs. Car les membres de cette profession doivent avoir des gènes en commun, ou une charte à suivre car, bien qu'à l'autre bout du monde, ils se ressemblent tous.

Déjà, je dois le dire, je suis moins réfractaire que Desproges sur les coiffeurs. Je ne les hais pas, j'ai juste une certaine méfiance vis à vis de leur profession. Faut dire que si ça les amuse, tu peux te retrouver avec une jolie tonsure pour le même prix qu'une simple coupure des pointes. Malgré ma hantise de m'asseoir sur la chaise du tortionnaire, il me fallait sauter le pas. Et déjà qu'en France, j'ai du mal à expliquer convenablement ce que je veux, alors imaginez en NZ ! Mais qu'est-ce qui les fait tant se ressembler ? En fait, c'est tout bête : ils sont tous bavards ! Ouais, je sais, tout ça pour ça ! Et en fait, tout ça pour dire que je me suis fait couper les cheveux !

Sinon, étant donné que je n'ai pas donné de nouvelles fraîches depuis Kingitanga Day, je vais en donner quelques unes. Pas beaucoup, vu qu'il ne se passe pas grand chose de passionnant : métro (marche à pied), boulot, dodo (et séries sur l'ordi aussi). J'ai presque fini le troisième projet de mécatrotro (après avoir abandonné le deuxième pour cause de blocage intempestif face au code nécessaire pour le faire marcher), et le quatrième et dernier commence demain. D'ailleurs, je vais participer à une mini-compétition de robotique : nous devons faire un robot en lego, et les faire participer à un tournoi entre nous. Voilà voilà pour les cours. Ah, si, il ne me reste que 3 semaines de cours, avant "les" examens. En fait, je n'ai qu'un examen (optoélectronique), après une semaine et demie de "révisions". Si je n'avais pas mon projet à commencer, je pense que je n'irais pas souvent à l'université.

Sinon, je suis allé voir un match de rugby opposant les Chiefs à une équipe sud-africaine. Et les Chiefs n'ont toujours pas gagné à domicile (ils n'ont gagné qu'un seul match à la maison, mais n'en ont perdu qu'un ou deux à l'extérieur) : match nul 25 partout. Avec 5 essais pour les Chiefs et deux pour les sud-africains. Autant le dire, les buteurs ont fait un travail lamentable : 0 points pour 5 transformations et 3 ou 4 pénalités... Mais au moins il y avait du spectacle.

Et toujours à la page rugby, j'ai acheté ma place pour LE match à ne pas rater à Hamilton cette année : Nouvelle-Zélande - Pays de Galles. Je vais donc voir les Blacks jouer, à Hamilton, le 27 Juin (il y a encore un peu de temps).

Voilà, c'est à peu près tout. Prochainement, mes articles sur mon week-end à Auckland (je suis parti à Auckland vendredi pour enfin bouger d'Hamilton).

jeudi 6 mai 2010

L'île du Sud, vue du ciel

J'avoue, ce n'est pas complètement fini. Car entre Nelson et Hamilton, il y légèrement du chemin, et surtout de l'eau entre les deux villes. Donc plutôt que de passer deux jours pour rentrer, j'ai préféré me reposer le dimanche, et rentrer avec le moyen de transport le plus rapide : l'avion.

Enfin, les avions. Car le voyage fait Nelson-Wellington et Wellington-Hamilton. Les avions sont du même type, et ressemble farouchement aux coucous utilisés pour faire Lyon-Brest.

Donc première étape, Nelson-Wellington. Après avoir abandonné la fière compagne de mes vacances (la voiture que j'avais louée), je monte dans l'avion pour le trajet le plus court jamais fait : 35 minutes dans les airs. En gros, à peine en l'air, il faut redescendre. Mais la vue valait le coup d'œil. D'abord, une petite vue du sud de la région de Nelson, en direction des Alpes méridionales.

Justement, voilà Nelson, et ses alentours, vus du ciel :

Le chemin pris est assez complexe, puisque l'avion traverse presque l'île d'ouest en est, pour remonter vers Wellington. Donc, nous revenons vers les Malbourough Sounds (cf article sur la traversée, et l'article suivant) :



Mais, en fait, vous vous dites que je n'ai pas fait réellement le tour de l'île du Sud ? Et bien si en fait, puisque justement, dans la photo ci-dessus, vous pouvez voir Picton. Me revoilà revenu à mon point de départ (j'avoue, avec plusieurs km d'altitude de différence). Donc symboliquement, voilà la fin de mon tour de l'île du Sud.


Mais continuons vers le nord. Voilà la fin de l'île du Sud, et le début proche de l'île du Nord.

Après un atterrissage au bord de l'eau, et un passage dans l'aéroport de Wellington, qui fait un peu petit par-rapport à l'aéroport d'Auckland (alors que Wellington est la capitale du pays), me voilà reparti dans un petit avion.

Bon, peu d'images intéressantes puisqu'une bonne partie de l'île du Nord était sous les nuages. D'ailleurs, je ne vous ai jamais dit le nom maori de la NZ : Aotearoa. Ce qui veut dire "le pays du long nuage blanc". Donc preuve que c'est assez souvent que des nuages se forment à proximité des côtes. Et là, ils étaient aussi au-dessus de la terre. Mais j'ai quand même pu voir les trois monts du parc Tongariro, zone volcanique qui a fait les beaux jours du Seigneur des anneaux : c'est le Mordor !


Wé, avec la neige, ça fait moins effrayant. Et, dans le bleu du ciel, voilà le troisième, le mont Ngauruhoe, ou, pour Gandalf, la Montagne du Destin, là où a été forgé l'anneau.


Voilà, arrivé à Hamilton, mes vacances étaient terminées (enfin, j'ai eu un jour de repos après). Voilà une carte de mon parcours : en bleu, les routes parcourues en voiture; en rouge, en bus; en jaune, en bateau; en violet, en avion; et enfin, les étapes sont les points verts.


Et pour finir en beauté !

Quittons la grise ville de Greymouth pour des contrées plus nordiques, mais beaucoup plus enchanteresse. Toujours le long de la nationale 6, remontons donc vers le nord. Sur la route menant à Westport, la route suit le Paparoa National Park, et pas loin de la route, en direction de la côte, se trouve une merveille de la nature assez impressionnante : les Pancake Rocks et ses Blowholes, à Punakaiki. J'ai été chanceux, car une mer comme ça est pratique pour voir pleinement la merveille des Pancake Rocks.

Mais cela ne nous aide pas vraiment à comprendre pourquoi ce nom ? En fait, il faut regarder les rochers à gauche attentivement :


En fait, les Pancake Rocks sont un empilement de couches calcaires, qui ressemblent à une pile de pancakes ! Ce qui donne le paysage relativement chaotique que vous pouvez voir au-dessus. Et bien sur, étant composées de calcaire, la mer de Tasman a eu le temps d'éroder les rochers.


Et l'érosion a créé l'autre intérêt du lieu : les blowholes :


En fait, l'eau des vagues se retrouvent comprimée contre la paroi, et l'eau s'engouffre alors dans des tubes formées naturellement par l'érosion. L'eau comprimé est alors éjectée en un jet relativement puissant. Et pour avoir été surpris par un de ces jets, ça fait une bonne douche. Mais bon, je crois que la douche à l'eau de mer n'est pas la plus recommandé pour la peau...

Justement, le voilà, ci-dessus, le jet d'eau qui m'a surpris (et qui a accessoirement arrosé mon appareil photo).


La photo suivante a lieu dans une sorte de trou naturel, assez effrayant car le chemin tourne autour de ce trou, sachant que l'eau passe sous un pont naturel (légèrement renforcé pour éviter les risques) et remplit et "vide" ce trou au rythme des vagues.


Le parc et ses alentours est peuplé d'un oiseau natif que j'ai déjà rencontré à trois reprises : le weka. Relativement rare ailleurs (quasi-disparu dans l'île du Nord), il y en a beaucoup sur Stewart Island et sur la côte ouest de l'île du Sud. Et bien qu'il soit interdit de les nourrir, les gens ne peuvent pas s'en empêcher...


Mais continuons la route. Avant de passer par Westport (où je ne m'attarderai pas), petit tour au cap voisin, le Cap Foulwind. Déjà, petite vue de la plage le long de Tauranga Bay (rien à voir avec la ville de Tauranga, qui se situe dans l'île du Nord).

Le long de la côte, sur un banc de rochers au bord de l'eau, une colonie d'otaries se prélasse tranquillement au soleil.


Mais regardons un peu plus la dure vie des kekeno (leur nom maori).


Bronzage au soleil, il ne manquerait plus que les cocktails et un parasol. Mais bien que la plupart se reposent tranquillement, certains ont l'air de combattre un peu, pour un coin de rocher :


Ou peut-être juste pour pousser l'autre otarie à s'éloigner du petit. Mais bon, je ne comprends pas les cris poussés par les otaries. Un tout petit peu plus loin, la piste continue pour se diriger vers le phare du cap.


Et oui, encore un panneau indicateur. Voyez, je n'étais pas loin de la France. Juste 16 376 km de Paris. Pas loin je vous dit ! Les plantes que vous voyez autour du chemin sont celles dont les branches sont utilisées par les maoris pour faire des vêtements (le lin de Nouvelle Zélande). Mais soudain, un weka sauvage apparaît !


Bon, étant suis un peu pressé, j'ai pris la voiture pour aller voir le phare, pour éviter une heure et demie de marche aller. Mais avant, un petit visiteur se trouve sur la plage, une échasse :


Donc dirigeons-nous vers Westport, mais passons d'abord voir le phare, et le panorama de la côte :


Comme je vous l'ai dit, je ne me suis pas attardé à Westport. Il me faut quitter la côte pour retourner dans les terres. Et la route passe au milieu de gorge, autour du Buller, le fleuve se jetant dans la mer de Tasman au niveau de Westoport. Cette rivière a la particularité de passer sur la ligne de "faille", et c'est donc à ce niveau que les deux plaques sur laquelle se trouve la NZ se rencontrent, et "glissent" l'une contre l'autre.


En continuant la route, j'arrive enfin à Nelson. La ville, qui est la capitale de la région (minuscule) du même nom, tient son nom de l'amiral Nelson, héros britannique pour nous avoir battu à Trafalgar... Il en est mort d'ailleurs (ahah !). La région est minuscule (car elle a perdu toute sa partie est, au détriment de Blenheim, qui devint capitale de la région des Malbourough). Donc pas étonnant que la principale rue de la ville s'appelle Trafalgar Street. La principale place de la ville est autour de la cathédrale protestante, sur Church Hill.


Au sud de la colline il est possible de voir quelques vieilles villas.


Et finissons par une vue du centre-ville, aux abords de la colline :


Voilà, la dernière étape de mes vacances. Mais pas complètement la fin, car il faut que je rentre sur Hamilton. Prochain et dernier article sur mes vacances : le retour à Hamilton.
 
Copyright 2009 Semestre à Hamilton (NZ). Powered by Blogger
Blogger Templates created by Deluxe Templates
Wordpress by Wpthemesfree